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BILAN DE COMPÉTENCES NON-CONVENTIONNEL SPÉCIALISÉ POUR LES FEMMES ET LES PROFILS ATYPIQUES                 

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DU À UN NOMBRE TRÈS IMPORTANT DE DEMANDES CES DERNIERS MOIS,  LES PROCHAINS CRÉNEAUX DE RDV DÉCOUVERTE SERONT OUVERTS EN JUIN                        

3 conseils pour ne plus culpabiliser de prendre du temps pour vous

“Je culpabilise de prendre du temps pour moi” est sûrement l’une des phrases que j’entends le plus dans mes séances d’accompagnement.

Les raisons pour ne pas prendre du temps pour soi sont nombreuses : trop de travail, devoir s’occuper des enfants, du foyer, voir ses amis, etc.

Mais l’une des raisons dont on parle trop rarement est la suivante : au fond, on culpabilise de prendre du temps pour soi !

Néanmoins, prendre du temps pour vous est indispensable à votre équilibre.

Aujourd’hui, je vous donne 3 conseils pour vous aider à déculpabiliser et oser prendre du temps pour vous !

Sauver les gens ne les aide pas, alors arrêtez d'essayer

Prendre trop de temps pour les autres n’est pas forcément une bonne chose. Il est d’ailleurs possible qu’en vous occupant trop des autres, vous tombiez dans l’ingérence ou l’interventionnisme. 

Souvent, on s’imagine qu’on doit être disponible, penser à tout et être LA personne qui résout tous les problèmes. Sauf qu’à prendre ce rôle de Super Woman on en vient à déresponsabiliser les autres et on les habitue à être pris en charge. 

Laisser les autres se débrouiller eux-mêmes de temps en temps les responsabilise et leur évite de se placer en posture de victimes.

Vous n’avez pas à prendre en charge tout le monde autour de vous. Si vous êtes dans cette posture, il est possible que vous souffriez du syndrome du sauveur.

Prenez du temps pour vous, cela vous permettra d'être pleinement présent·e pour les autres

Les mesures de sécurité à bord d’un avion sont claires : vous devez mettre votre propre masque à oxygène avant d’aider votre voisin. 

Dans la vie, c’est pareil ! Si vous êtes au bout du rouleau, vous ne serez pas en capacité d’aider les autres. Votre énergie est votre principale ressource, vous devez la préserver pour être pleinement présent·e pour les autres.

Que votre médecin vous invite à vous arrêter ou que vous choisissiez de prolonger votre période de chômage, c’est une bonne chose de vous concentrer sur vos besoins et de prendre soin de vous pendant un temps donné.

En prenant ce temps pour vous, vous nourrissez vos intérêts, vos passions, votre monde intérieur, mûrissez vos idées et gagnez en énergie. Ce temps n’est pas perdu. À l’inverse, il est précieux et nécessaire pour que vous puissiez donner aux autres par la suite.

Votre culpabilité est issue de l'héritage patriarcal, c'est le moment de vous en détacher !

Notre héritage patriarcal place la femme comme une figure qui se donne pour les autres.

Ce discours nous enferme dans un rôle de mère et épouse aimante, toujours disponible pour sa famille, ou de collègue dévouée, sur qui on peut toujours compter.

Si bien qu’on nous fait culpabiliser si on en vient à questionner ce rôle et prendre du temps pour soi. 

Vous n’êtes pas une mère indigne parce que vous préférez vous faire couler un bain plutôt que de faire des cookies pour la kermesse de votre fils. 

Vous n’êtes pas une collègue égoïste parce que vous allez à votre cours de yoga entre midi et deux plutôt que d’aider votre collaborateur sur un dossier qui ne vous concerne pas. 

Que les remarques viennent de votre entourage proche, de vos collègues ou de votre hiérarchie, essayez de vous en détacher !

Vous avez totalement le droit de refuser de porter ce poids culpabilisateur.

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