Comment faire le bon choix ?

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Tout au long de notre vie, on peut être amené·e à faire des choix : professionnels, personnels, cornéliens parfois.

 

Ces périodes de changement, de bifurcation s’accompagnent souvent d’une pression que l’on connaît bien : celle de faire le bon choix. 

 

Face à l’inconnu, existe-t-il des outils pratiques pour faire le bon choix ? Peut-on réellement réduire la part de risque ? Aujourd’hui, je vous donne 3 conseils pour être sûr·e de faire le bon choix.

Comment être sûre de faire le bon choix

Le bon choix est celui que l’on fait en pleine conscience

Lorsque l’on fait un choix, on a toujours l’impression de le faire pour nous-mêmes. En réalité, même dans nos prises de décision, on peut adopter une attitude passive. Pourquoi ? Car nos choix répondent souvent à des injonctions sociétales ou aux peurs exprimées par notre entourage. 

C’est ce qu’on appelle un non choix. Une décision que l’on ne prend ni pour soi, ni pour les bonnes raisons. Et que l’on a évidemment du mal à assumer par la suite. C’est comme ça que, pendant des années, j’ai suivi le modèle professionnel de mes parents. Pensant faire des choix pour moi, je répondais en réalité à la peur de mes parents : celle d’avoir un métier stable, rémunérateur et prometteur.

Ainsi, faire un bon choix revient à faire un choix en pleine conscience. Et pour faire un choix en pleine conscience, il y a trois étapes importantes à respecter :

  • se détacher des injonctions de son environnement, de la société et de l’avis de son entourage
  • apprendre à bien se connaître. Avoir une vision éclairée de sa personnalité, ses désirs, ses besoins.
  • dompter ses peurs


En effet, les peurs aussi nous poussent à ne pas choisir. À préférer l’immobilité au risque. Ces peurs sont nombreuses : la peur de ne pas trouver mieux, la peur de se fermer des portes, de prendre des risques, la peur de l’échec… Naturellement, en situation de peur ou de doute, on a tendance à
s’en remettre à l’avis des autres.

Faire le bon choix : mentalisation ou intuition ?

Choisir c’est faire face à une part d’inconnu. Il y a deux types de réaction dans le processus de prise de décision : 

  • utiliser son mental en analysant les choses de manière pragmatique
  • suivre son intuition et ses ressentis

Dans le premier cas, la technique revient à faire des listes pour cocher des cases et énumérer les pour, les contre. Dans le deuxième cas, on se met à l’écoute de sa petite voix intérieure.

La voix de l’intuition est souvent la plus dure à entendre. Le mental, à l’inverse, fait irruption très tôt dans le processus de décision. 

Si vous faites partie des pragmatiques et que vous avez envie de solliciter votre intuition, voici 3 astuces pour faire parler votre petite voix : 

  • posez-vous les questions suivantes : si vous étiez sûr·e de réussir, que feriez-vous ? Si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous ? Que regretteriez-vous de ne pas avoir fait dans 10 ans ?
  • tirez à pile ou face : pile, vous choisissez l’option A, face vous choisissez la B. Selon le résultat, vous pourrez voir quelle option vous génère du stress, du soulagement, de la déception… Très efficace pour révéler ses envies profondes.
  • faites un tirage de tarot. Contrairement aux idées reçues, le tarot ne prédit pas l’avenir et ne dit rien de négatif. Il met simplement en lumière vos envies. Tirez une carte, regardez-la et analysez ce qu’elle vous évoque par rapport à la question que vous avez posée.
Comment faire le bon choix

Le bon choix est celui qui nous permet de passer à l’action

Face à un choix, on cherche à être 100% convaincu·e qu’il n’y a pas de prise de risque. Mais aucune situation ne garantit ça. Il peut toujours y avoir des problèmes, des imprévus. Vous aurez beau faire tous les plans, envisager tous les scénarios possibles, il y aura toujours une part d’inconnu que vous ne maîtriserez pas.

 

Ça peut surprendre, mais je trouve que cette idée est réconfortante. Elle permet de relativiser la notion du “bon choix”. Comme Caroline, je fais partie de ceux qui pensent que “faire le bon choix” revient à faire le meilleur choix possible à un instant T. Nous sommes des êtres en mouvement, changeants et se détacher de l’idée d’un choix pour la vie permet de faciliter la prise de décision. 

Nos peurs, notamment celle du changement nous poussent à rester dans l’immobilité. Mais l’expérience, le tâtonnement nous donne toujours plus d’informations que ce que l’on ressasse dans nos têtes. Ainsi, le bon choix est celui qui nous fait passer à l’action. Les gens qui avancent sont ceux qui prennent continuellement des décisions et restent en mouvement. 


Aussi, je pense que dans la vie, rien n’est irréversible et rien n’est garanti. N’attendez pas d’être 100% sûr·e de vous avant de vous lancer. Même si vous prenez une décision et qu’elle ne vous convient pas, vous aurez quand même fait le bon choix : vous aurez testé, appris et vous vous serez rapproché·e de la situation vers laquelle vous voulez tendre. Peu importe si votre choix entraîne des échecs, des difficultés ou de la réussite. Vous êtes en train d’expérimenter et d’avancer !

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